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Le
"Savika"
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Sport traditionnel et initiatique qui oppose jeunes Betsileo aux zébus dans des combats à "mains nues". Ils peuvent aussi être très virils comme le "Savika" betsileo, forme de tauromachie sans mise à mort du taureau Le zébu ne reste pas seulement un symbole. Il sert de référence. Le jeune Betsileo ou le jeune Merina mesure sa force avec celle du zébu en pratiquant le
"savika" ou le "tolon'omby". Ce sport violent et
dangeureux, du genre des tauromachies, pratiqué encore de nos jours, plait énormément à la population. Les jeunes hommes y participent surtout afin de séduire leur bien-aimée. Les Bara, quant à eux, démontrent leur virilité à travers les vols de boeufs. 
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le
Savika.
Cette
forme de tauromachie betsileo qui dispose aujourd’hui de ses
propres arènes attire les touristes par sa forte charge en émotions
fortes. Pas de banderille ni de muleta, le torero n’a que ses
mains nues et ses ruses pour |
éviter d’être piétiné ou envoyé
dans les airs. Le savika est une des mille facettes de la place du
zébu dans la civilisation d’un pays à dominante rurale.
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Extrait
de www.madagascar-guide.com , www.tourisme.gov.mg ,
www.AventureTropicale.com
Le Combat de zébu
Comme partout à Madagascar, le zébu occupe une place importante dans la société
saint-marienne. Cet animal qui revêt un caractère sacré est synonyme d’aisance sociale. Et le combat de zébu est donc un moyen pour les propriétaires de mettre en évidence leur réussite. Organisé pendant les jours de repos, le dimanche ou les jours fériés, le jeu consiste en
l’affrontement naturel de deux zébus mâles sur un vaste terrain dégagé. Avant l’évènement, les propriétaires se mettent d’accord sur les modalités du combat. Les organisateurs évitent que les animaux ne se blessent pendant le combat. Les cornes sont ainsi protégées et un arbitre doit surveiller la lutte pour qu’il n’y ait pas de blessures graves. La taille des animaux est jaugée, le lieu et la durée maximale de la lutte sont établis, enfin on s’accorde sur les conditions de la victoire. Aucun pari n’est pris sur l’issu du combat car le jeu doit conserver un caractère gratuit et divertissant. Le combat dure généralement une heure, sous les hourras des spectateurs et se termine souvent par la fuite de l’un des zébus.
Le Tsaboraha
Le Tsaboraha est une pratique traditionnelle répandue à Nosy Boraha. En permettant de grands rassemblements humains collaboratifs, cette cérémonie est un moyen de renforcer les liens sociaux. Durant les trois jours de son déroulement, le Tsaboraha requiert la participation de toutes les franges de la société. Après que la famille initiatrice ait obtenu l’autorisation des esprits ancestraux, hommes, femmes et enfants de la région se mettent à la tâche en participant activement à la préparation du rituel. A chacune des nombreuses étapes, d’importantes quantités de « Betsabetsa » seront distribuées. Les hommes vont couper du bois que les enfants seront allés chercher dans les forêts environnantes. Les femmes trieront le riz. Les jeunes hommes du village procéderont à une forme de tauromachie ;
le « Tolon’omby » avec le jeune et robuste taureau marqué dune tache blanche au front. Une fois domptée la bête sera amenée au « Fijoroana », lieu sacré où il sera sacrifié le lendemain après une veillée festive et une recherche de l’arbre sacré pendant la nuit. Après la mise à mort, le corps du zébu sera partagé et préparé pour le festin qui peut parfois rassembler 1000 personnes. Le sacrifice de l’animal est toujours motivé par une cause bien fondée qui sera expliqué par le « Tangalamena », le chef de la communauté.
wanadoo.mg
30/08/2006
« Les sites
culturels, une potentialité non négligeable », dixit Michel
Rakotonirina de Madagascar AirTours
Le tourisme en général et son aspect culturel en particulier,
constituent pour la destination Ambositra et ses environs, une
potentialité non négligeable qu’il y a lieu de promouvoir.
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Le
savika, un des attraits culturels de la région de l'Amoron'i Mania
© DTS |
C’est ce que Michel
Rakotonirina, un spécialiste du circuit RN7 au « Tourism Department » de Madagascar Airtours a tenu à faire remarquer. Cet opérateur touristique de faire savoir, qu’il existe à Ambositra et ses environs, des sites culturels en abondance comme l’artisanat, le sériciculture, le tissage des fibres végétales, les tombes ancestrales, les cultures traditionnelles
(savika, volambetohaka, etc. et les nombreuses traditions encore en vigueur). Michel Rakotonirina de citer également que la région est un haut lieu du catholicisme. Ce dernier de mettre l’accent sur le fait que ces sites, dans la majorité, ont l’avantage de se trouver sur l’axe RN7.
ANKAZOMIVADY
Outre le côté culture, avec ses collines et ses vallées, de par sa biodiversité, sa faune et son sous-sol riche en minerais, Ambositra présente un paysage bien particulier qu’il y a lieu de visiter, recommande Michel
Rakotonirina. Ce citoyen de se préoccuper de ce que, malheureusement, la flore se fait de plus en plus rare dans cette partie de l’île. Un des rares endroits où la flore est encore existante, note notre interlocuteur, se trouve dans la forêt primaire
d’Ankazomivady, toujours située sur les bords de la RN7. Michel
Rakotonirina, une fois de plus d’alerter l’opinion publique que cette forêt pourtant classée est en voie de disparition. D’où la nécessité de préserver d’urgence ce patrimoine avec ses oiseaux et ses lémuriens spécifiques.
Anastase. ©Midi Madagasikara
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